Qu'est-ce que le bien-vivre ?
Article fondateur du Labo du Bien-Vivre. Croise Aristote, Martha Nussbaum, Amartya Sen et le buen vivir latino-américain pour proposer cinq principes d'évaluation territoriale.
De quoi ça parle
Morel construit une définition du bien-vivre qui se distingue volontairement du bien-être (trop individuel, trop psychologique) et du développement (trop économique). Elle s’appuie sur trois sources :
- Aristote et sa “vie bonne” inscrite dans l’engagement politique de la Cité
- Martha Nussbaum et l’approche par les capabilités (les libertés réelles dont on dispose)
- Le buen vivir latino-américain, qui inscrit dans la Constitution équatorienne le respect de la Pacha Mama
Elle conclut par cinq principes pour évaluer le bien-vivre territorial : attention aux plus vulnérables, multidimensionnalité, effets de long terme, prise en compte du milieu, inclusion citoyenne.